Conseils d'utilisation :
- Pour la prévention des cystites récidivantes : il est recommandé de prendre 1 sachet de Cistiseid par jour, de préférence avant le coucher et après avoir uriné, pendant au moins trois mois et jusqu'à six mois consécutifs.
- Pour la prévention des cystites post-coïtales : il est recommandé de prendre 1 sachet de Cistiseid par jour, de préférence avant le coucher et après avoir uriné, pendant
- Pour la prévention des cystites en période de sensibilité accrue : il est recommandé de prendre 1 sachet de Cistiseid par jour, de préférence avant le coucher et après avoir uriné, pendant la période à risque. Verser le contenu du sachet dans un verre d'eau (150 ml), remuer et boire.
Avertissements :
- Les compléments alimentaires ne doivent pas se substituer à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain.
- Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.
- Ce produit contient des polyols ; une consommation excessive peut donc avoir un effet laxatif.
- Tenir hors de portée des jeunes enfants.
- À conserver bien fermé dans un endroit frais et sec, à une température inférieure à 25 °C.
- À consommer de préférence avant la date de péremption indiquée sur l'emballage.
- Prenons soin de l'environnement. Ne jetez pas le contenant à la poubelle ; contribuez à son recyclage en le déposant au Point SIGRE de la pharmacie.
Composition :
- Composants Pour 1 sachet Pour 100 g %VRN*
- D-mannose 2 g – 57,1 g
- Extrait sec de myrtille 156 mg – 4,4 g
- dont PAC 140 mg – 4 g
- Vitamine C 100 mg – 2,8 g 125 %*
- Ferments lactiques vivants : 50 mg – 1,4 g
- L. rhamnosus 3 x 109 ufc**
- L. salivarius 1 x 109 ufc
- L. reuteri 1 x 109 ufc
- Vitamine D 10 µg – 285 µg 200 %*
- *VNR = Valeurs Nutritionnelles de Référence par sachet
- **ufc = Unités Formant Colonie.
Composition de Cistiseid :
D-mannose : Des études ont démontré le mécanisme d’action de ce sucre sur les bactéries pathogènes, les empêchant d’adhérer aux voies urinaires. Ces bactéries sont ensuite éliminées dans les urines, réduisant ainsi significativement la charge bactérienne et donc le risque d’infection.
La quantité de D-mannose utilisée dans ces études est de 2 grammes par jour ; on ignore donc si des doses plus faibles seraient efficaces.
PAC (proanthocyanidines de canneberge) : Traditionnellement utilisés pour leurs effets bénéfiques sur les voies urinaires, leur mécanisme d’action passerait également par l’inhibition de l’adhésion des bactéries pathogènes dans les voies urinaires. Des avancées scientifiques récentes ont montré que l’extrait de canneberge favorise le développement d’un environnement défavorable à la croissance des bactéries responsables de ces infections.
Ferments lactiques vivants (Lactobacillus rhamnosus, Lactobacillus salivarius et Lactobacillus reuteri) : Ils interfèrent avec l’adhésion, la croissance et la colonisation de l’épithélium urogénital par les bactéries pathogènes. Cette interaction contribue au maintien et à la restauration d’une microflore vaginale normale.
Vitamine C (acide ascorbique) et vitamine D (cholécalciférol) : Elles contribuent à normaliser le pH urinaire, qui peut être altéré lors d'une infection, et au fonctionnement normal du système immunitaire.